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Pourquoi les omega 3 dans la perte de poids ?

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi les omega 3 dans la perte de poids ?

La surcharge pondérale entraîne la perte de homéostasie corporelle (déséquilibre) ; ce déséquilibre physiologique crée une inflammation des tissus.

Selon le docteur Richard Béliveau, «une des propriétés les plus importantes des oméga-3 est leur capacité à réduire l’inflammation».
«Lorsqu’une personne présente un excédent de poids, les tissus surchargés de graisses sont considérés comme une menace par le système immunitaire, et attirent un nombre important de macrophages, un type de cellules inflammatoires. Ces macrophages sécrètent alors un cocktail de molécules inflammatoires très irritantes qui endommagent les cellules environnantes […]» (Béliveau, 2010).

Une étude américaine a démontré que «le simple ajout d’une source d’oméga-3 à l’alimentation de souris obèses provoque une réduction drastique de l’inflammation» (Béliveau, 2010).

En 2015 des chercheurs aux États-Unis, ont démontrés sur des souris également, que les oméga-3 avaient pour effet de faire diminuer la masse grasse des souris, de faire diminuer la dimension de leurs cellules adipeuses (cellules graisseuses).

Cette diminution faisaient ainsi réduire l’inflammation.

Il est donc assez évident que les acides gras oméga-3 sont une aide de choix dans la lutte pour la perte de poids ainsi que pour notre santé au sens large.

Notre alimentation moderne plus riche en acide gras oméga 6 qu'en oméga 3 augmente ce déséquilibre.
Dans la plupart des pays occidentaux, l'équilibre entre les consommations d'oméga-3 et d'oméga-6 est loin d’être atteint et la plupart des gens consomment 20 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3.

Pour rétablie l'équilibre il faut, donc, consommer davantage d'aliments riches en oméga-3.

ces deux acides gras (oméga 3 et oméga 6) sont dits essentiels car le corps ne sait pas les fabriquer : il est donc nécessaire de les amener à notre corps par l'alimentation ou la complémentation.
Car ils sont indispensables pour le bon fonctionnement de notre corps et de notre cerveau , notamment le fonctionnement hormonal.

Où trouver les oméga 3 ?

2 types : 


- oméga 3 végétaux : huile de noix, colza, lin
- oméga 3 animaux (mieux assimilé par le corps) : poissons gras (saumon, sardine, maquereau, oeufs dont les poules sont nouriient aux graines de lin)

 

Pourquoi ce complémenter en oméga 3 ?

 

Parce que comme pour les vitamines (80 % de nos fruits et légumes ont perdus plus de 50 % de leurs vitamines depuis 30 ans). les aliments ont perdu beaucoup de leur oméga 3.
sans oublier que pour les poissons gras (surtout les plus gros) les oméga sont chargés de métaux lourds très néfaste pour notre organisme...

Pourquoi choisir les oméga 3 beautysané ?

1 - Les Oméga3 se trouvent sous trois formes principales : l’acide - alpha-linolénique (ALA), les acides ecosapentaénoïque (EPA) et docosahexaénoïque (DHA).
Les oméga 3 beautysané contiennent ces 3 formes !

2 - Les omega3 doivent être contenus dans une gélule opaque qui les protège de l’oxydation due à la lumière. Les compléments alimentaires à base d’omega3 doivent également contenir des vitamines antioxydantes (E, C,….), afin de protéger les omega3 du stress oxydatif.
Ceux de Beautysané remplissent ces critères !

3 - assurez-vous que les omega3 sont issus de petits poissons des mers froides (sardines, maquereaux,….), la présence de métaux lourds dans leurs graisses est moindre.
On est encore dans le vrai avec Beautysane !

4 - Le plus : les oméga 3 Beautysané sont une production française ! Cahier des charges très strict, traçabilité transparente.

A votre santé !

LES COURBATURES

  1. CE QUE CE N’EST PAS :

 Les scientifiques ont fait de grands progrès en découvrant ce qui ne causait pas les courbatures après l’exercice physique. Il ne s’agit pas d’un spasme musculaire persistant, ni d’une accumulation d’acide lactique.

  1. CE QUE C’EST :

Définition littéraire : le terme exact utilisé en littérature est celui de DOMS (Delayed Onset Muscle Soreness) ou douleurs musculaires d’apparitions retardées.

Tout travail corporel quel qu’il soit : sport, jardinage, déménagement… provoque des courbatures plus ou moins douloureuses suivant sa nouveauté, sa durée et son intensité.

Les courbatures sont des microlésions musculaires, précisément « micro-déchirures aponévrotiques ». Elles sont à la fois un mécanisme de protection musculaire et une façon d’indiquer au cerveau que les tissus ont besoin de récupérer et de se reconstruire.

Il faut souvent quelques jours pour que cette reconstruction se termine.

  1. POURQUOI LA DOULEUR N’APPARAIT PAS TOUT DE SUITE (DELAI 24H/48H) ?

Ironiquement, c’est le processus de réparation, plutôt que celui de détérioration lui-même, qui est susceptible de causer la douleur le(s) jour(s) suivant(s) l’exercice physique.

 Le corps envoie des cellules appelées les neutrophiles (cellules luttant contre les inflammations musculaires ou autres) et macrophages (du grec : « gros mangeur ») ici chargées de dévorer les débris musculaires pour évacuer les tissus endommagés et mobiliser toute une foule d’autres types de cellules pour commencer le processus de reconstruction. Les membranes externes des cellules musculaires proches sont endommagées dans le processus, ce qui permet au fluide de s’engouffrer (extravasation plasmatique) qui accroit la pression interne du muscle, entrainant une augmentation de la température interne du muscle. Ces processus vont entrainer l’anabolisme musculaire (croissance musculaire).

Dans le même temps, une autre substance appelée la bradykinine (hormone libérée par les tissus)  est libérée par le muscle endommagé, qui, après un délai d’environ 12 heures, cause une augmentation des niveaux du "facteur de croissance nerveuse" qui dure environ deux jours. Le facteur de croissance nerveuse, qui est associé à la douleur chronique, rend vos terminaisons nerveuses plus sensibles, à tel point que tout mouvement de ces muscles enflammés comprime ces nerfs hypersensibles et cause la douleur.

La régénération musculaire pourrait prendre jusqu’à une à plusieurs semaines suivant la gravité des dommages.

  1. QUEL TYPE D’ENTRAINEMENT EST SUSCEPTIBLE DE DONNER LE PLUS DE COURBATURES ?

Plusieurs études et expériences prouvent que l’effort musculaire excentrique serait générateur de  plus de DOMS (courbatures).

Par exemple, des chercheurs Suédois ont comparé trois groupes de volontaires qui ont couru pendant 45 minutes sur un tapis de course, soit avec une pente montante de quatre degrés, soit avec une pente descendante de quatre degrés. Même si le groupe qui montait devait travailler le plus durement pour conserver son rythme, c’est seulement le groupe avec la pente descendante qui a développé des courbatures musculaires différées.

La raison en est que courir en pente descendante implique des contractions musculaires "excentriques", qui apparaissent quand le muscle essaye de se raccourcir, mais est forcé par des forces/charges extérieures de s’étirer. Les exemples typiques sont les mouvements de flexions de bras avec haltères au moment où le poids descend en étant retenu par le muscle biceps, ou cette action de freinage de votre muscle quadriceps (muscle supérieur de la cuisse) lorsqu’on descend une pente. Pendant les contractions excentriques, les filaments des muscles sont étirés jusqu’à leurs limites, et parfois même au-delà.

TRAITEMENT ?

 L’adage à retenir est : «  il faut laisser le temps au temps ».

 La douleur résulte de dégâts causés aux muscles, et une fois que « le mal » est fait (que l’entrainement est terminé), vous ne pouvez pas "retirer" les détériorations  musculaires, malgré les nombreuses promesses des vendeurs de lotions magiques, crèmes et autres pilules miracles. Vos seuls pouvoirs pour atténuer les sensations douloureuses sont des actions en douceur sur les zones concernées : mobilisations précoces et peu agressives (micro étirements, auto massages des fascias, Cryo massage).La bonne nouvelle, cependant, c’est que le muscle endommagé reviendra plus fort une fois réparé.

En fait, sans ce cycle de dommages/réparations, on ne tirerait aucun bénéfice de l’entrainement, ainsi, il doit causer suffisamment de dégâts microscopiques pour stimuler l’adaptation musculaire, mais pas trop pour ne pas engendrer de  blessure plus grave et/ou donner trop de douleur pour devoir sauter l’entrainement suivant.

 

MULON Stéphane

  • Sources : Journal de Traumatologie du Sport 24 (2007) J.-M. Coudreuse, P. Dupont, C. Nicol ; savoir s’étirer(2010) Christophe Carrio ; The prevention and treatment of exercise-induced muscle damage(2008) G. Howatson, K. van Someren.

REGIME CETOGENE

 

 

Perdre du poids est« facile », techniquement parlant bien sûr, car réduire son apport alimentaire suffit à s’alléger de quelques kilos. Par contre, parvenir à un niveau de définition extrême, comme le requièrent les standards actuels de la compétition culturiste demande une approche diététique différente des recommandations conventionnelles. Il existe de nombreuses méthodes de préparation. L’une d’entre elles fait appel au régime cétogène selon une modalité particulière : l’alternance des phases de restriction et de recharge.

 

rappels sur le regime cetogène

Dernièrement, nous avons évoqué les adaptations métaboliques engendrées par le régime cétogène. Rappelons brièvement les points principaux. Le régime cétogène est un régime où l’apport en glucides est très réduit voire nul alors que les apports protéiques et lipidiques sont conservés. Ceci permet d’abaisser la sécrétion d’insuline et par conséquent de stimuler la dégradation et la libération des graisses de réserves, utilisées alors comme source d’énergie principale au bout de quelques jours. Cette libération massive de lipides dépasse les capacités de combustion de l’organisme qui produit, à partir d’acides gras incomplètement brûlés, les corps cétoniques. Ceux-ci représentent un carburant qui sera utilisé par les muscles, le cœur, les reins, le cerveau. Grâce à eux, ce dernier, après adaptation, peut réduire sa consommation de glucose. Cette adaptation contribue à limiter le catabolisme des protéines qui, au début de la restriction, sont dégradées et converties en glucose.

 

Le but du régime cétogène est de « forcer » l’organisme à utiliser les lipides comme source d’énergie principale et ainsi à consommer ses stocks de graisse. C’est lorsque la libération d’insuline est minimale que la dégradation des graisses est maximale. D’où la restriction en glucides. Mais nous savons néanmoins que certains acides aminés stimulent également la sécrétion d’insuline. D’où la recommandation, lors d’un régime cétogène, de ne pas abuser des protéines qui peuvent perturber l’état de cétogénèse et ainsi limiter la lipolyse. Abus très courant en pratique, car on a tendance à compenser la diminution des glucides par trop de protéines. Quant aux lipides, ils interviennent peu sur le taux d’insuline, leur apport ne devrait donc pas influencer la cétogénèse.

 

 

Culturisme et régimes

Le culturiste est, par nécessité, très intéressé par les moyens diététiques qui lui permettent de parvenir à une définition musculaire maximale. Les régimes hyper restrictifs sont ainsi légions dans notre milieu avec une attirance compréhensible pour tout ce qui est hyperprotidique, sans gras ni sucre. Les diètes protéiques étaient très populaires il y a un peu plus d’une quinzaine d’années (elles ont actuellement toujours leurs adeptes). « Poisson bouilli et blancs d’œuf » était la formule standard pour tenter d’arriver écorché le jour du concours. Ecorché certes mais auprix d’une fonte musculaire significative voire catastrophique chez certains. Dans tous les cas, il faut réellement une sacrée dose de courage et d’abnégation pour tenir le choc pendant plusieurs semaines dans ces conditions infernales : entraînement intense et régime de famine.

 

C’est d’ailleurs à cause du calvaire qu’impose un tel régime, qu’une nouvelle tendance est apparue vers le milieu des années 80, avec le maintient des glucides lors de la phase de « sèche ». L’apport calorique global s’est ainsi élevé. On parlait alors de régime hypocalorique équilibré avec protéines et glucides mais, la phobie des graisses aidant, toujours sans lipides. Cependant certains champions ont un peu exagéré en prétendant qu’ils consommaient, lors de leur régime de « sèche », des apports en hydrates de carbone trop élevés pour être vrais, si élevés que certains ne parviennent même pas à atteindre de tels taux en prise de poids. Il est effectivement possible de sécher en mangeant beaucoup de glucides si l’on possède un métabolisme très rapide (cas typique des vrais ectomorphes). Sinon il faut apprendre à gérer ses apports selon le bon timing.

 

Régime cetogene cyclique

Quelle stratégie est la plus efficace ? Avec ou sans glucides ? Difficile de répondre, car les deux ont leurs partisans et opposants avec leurs propres arguments ; mais surtout parce que le problème ne se pose pas réellement en termes aussi simples. Chaque cas étant particulier, il n’est pas possible de poser un modèle universel. Faut-il opposer les régimes riches ou modérés en glucides à ceux qui en sont dépourvus ? Je ne pense pas, car le plus important est le résultat expérimenté et constaté par l’athlète. Tout doit passer par l’étude et l’observation du terrain en tenant compte des aspects physiologiques et psychologiques.

 

Certains se sentiront bien et auront d’excellents résultats avec des apports en glucides importants alors que d’autres seront contraints de les réduire un maximum. Il faut également tenir compte du fait que rien ne fonctionne éternellement, grâce ou à cause du principe d’adaptation que développe l’organisme devant toute situation. D’où l’importance d’un suivi personnalisé. Ce qui est néanmoins certain, c’est qu’un régime sans hydrates de carbone suivi au long court est incompatible avec une activité physique intense, grosse consommatrice de glucose. Chez le culturiste, ce régime ne peut donc pas être envisagé comme modèle alimentaire quotidien en phase de définition. Faute de quoi, la fonte musculaire est assurée. Mais dans la pratique, force est de constater que, pour bon nombre d’athlètes, des quantités de glucides même modérées ne semblent pas permettre de déloger la graisse des zones récalcitrantes. Il peut être alors nécessaire de passer par des phases très restreintes en glucides pour obtenir un relief musculaire satisfaisant. La situation comprend ainsi deux contraintes opposées : manger peu de glucides pour éliminer un maximum de gras, et la nécessité d’en consommer pour faire des séances intenses et éviter le catabolisme. C’est pour tenter de répondre à cette problématique qu’est apparu le régime cétogène cyclique, où s’alternent des phases sans glucides (régime cétogène) avec des phases hyperglucidiques. On parle également de phases de décharge et de recharge glucidiques. Cette technique permettrait, lors des « recharges », de stimuler l’anabolisme entre les périodes de restriction afin d’éviter ou, soyons plus réaliste, limiter le catabolisme. Il faut en effet bien garder à l’esprit que tout régime restrictif, quelle que soit sa composition, induit un catabolisme. Toute la difficulté du régime sera de trouver la combinaison optimale qui permettra de perdre un maximum de graisse tout en sauvegardant au mieux son capital musculaire.

 

Les préconisations des précurseurs du régime cétogène cyclique (Dan Duchaine et Mauro DiPasquale) sont d’alterner successivement 5 jours sans glucides et 2 jours avec une alimentation hyperglucidique. Pourquoi, 5 et 2 jours ? Tout simplement, car cela correspond au schéma de la semaine et qu’il est pratique de réserver la phase de « réalimentation »pour le week-end. 

Mais ce modèle ne doit pas être aussi figé, car en général, il est souvent nécessaire de varier les périodes de décharge-recharge en fonction de l’athlète. Ainsi, il sera possible de faire trois jours sans glucides et un jour de recharge chez celui qui n’aura pas trop de mal à sécher. Mais dans le cas inverse, un schéma du type six à huit jours de décharge suivis d’un seul jour de recharge pourra s’avérer nécessaire. Il existe de nombreuses possibilités, dépendantes de chaque cas particulier et de l’objectif poursuivi.

 

 

apports nutritionnels

Le régime cétogène cyclique se décompose en deux phases se succédant alternativement : la phase hypoglucidique, ou régime prodito-lipidique, qui correspond au déclenchement de la cétogénèse et le phase hyperglucidique (et par conséquent hypolipidique et normo-protidique) ou phase de recharge. Examinons la structure alimentaire de chaque phase.

 

 

PREMIÈRE PHASE : Restriction glucidique ou phase cétogène

Le régime cétogène se caractérise par des apports alimentaires relativement peu variés. Les aliments d’origine animale sont privilégiés, car très pauvres ou dépourvus de glucides. Par contre, les sources d’hydrates de carbone sont très limitées, voire supprimées. Sont concernés, les céréales, le pain, les légumes secs, les fruits et les légumes. Ce qui constitue un des inconvénients majeurs de ce genre de régime, car il restreint des sources de micronutriments et de fibres très utiles. D’où la nécessité d’orienter ses choix de manière judicieuse, car comme le précise l’encadré, certains effets indésirables peuvent survenir avec un tel régime, surtout si certains points ne sont pas respectés.

Ici comme dans tout régime, il est impératif de fournir à l’organisme les éléments qui lui sont essentiels : les protéines, les acides gras essentiels, les vitamines, minéraux et oligo-éléments. Il peut être nécessaire, si ces conditions ne sont pas respectées, ce qui généralement le cas, de compléter les apports en nutriments essentiels par une supplémentation étudiée et suivie médicalement. Voyons le détail des différents apports ennutriments énergétiques :

 

Apports énergétiques :

Comme pour tout régime amaigrissant il est nécessaire de réduire l’apport calorique en dessous de l’apport de maintenance. Cette réduction ne doit pas cependant être excessive sous peine d’arriver rapidement à un palier de stagnation. En principe, il est conseillé de ne pas diminuer son apport calorique de maintien de plus de 800 Calories par jour, car au delà le catabolisme devient trop important. Contrairement à ce qui est parfois avancé, il n’est pas possible de consommer plus de calories que l’on en dépense et maigrir grâce à un régime cétogène. S’il est vrai qu’une fraction des corps cétoniques est éliminée dans la sueur et l’urine, il faut savoir qu’elle ne peut dépasser plus de 100 Calories par jour. Ce qui reste négligeable, car à ce rythme, il faudrait en effet près de trois mois pour espérer perdre 1 kilo de gras.

 

Apports en protéines :

L’apport protéique est essentiel, il doit être suffisant pour limiter le catabolisme musculaire, surtout au début du régime, période ou la dégradation protéique est maximale, sans devenir excessif, car risquant de compromettre la cétogénèse.

Il peut varier autour de 2 à 3 g par kg et par jour chez le culturiste, en fonction de l'apport énergétique global, du taux de glucides et de l’intensité de l’entraînement. Les sources de protéines conseillées sont les viandes (ne dépassant pas un taux de matière grasse de 15%, volaille, lapin, cheval, filet de porc, boeuf), le poisson (gras et maigre), les œufs (en limitant éventuellement les jaunes si nécessaire), le fromage sec à moins de 30% de matière grasse.

 

Apports en glucides :

Ils sont très faibles pour déclencher la cétogénèse, généralement inférieurs à 100g voire à 50 g par jour. Il est déconseillé de les supprimer totalement, ce qui est malheureusement trop souvent pratiqué. La recommandation ici est de privilégier les aliments présentant le meilleur rapport « volume/teneur en glucides » comme les légumes tels que salades, concombre, champignons, haricots verts, épinards. Il est ainsi possible d’en consommer une quantité conséquente sans dépasser les 50 g de glucides par jour. Leur présence est très utile à plus d’un titre. Tout d’abord, ils représentent une source intéressante en minéraux, vitamines et phytomicronutriments, dont les rôles bénéfiques sur la santé sont de plus en plus reconnus. Ensuite, leur effet ballast améliore la sensation de satiété. Enfin, ils assurent un apport très utile en fibres.

 

Apports en lipides :

Les lipides sont nécessaires, d’une part pour fournir les acides gras essentiels et d'autre part, car ils permettent de contrôler la baisse de l’apport calorique. Sans eux, ce dernier serait beaucoup trop faible. Avec un apport trop bas, combiné à des séances d’entraînement intensives, un culturiste, surtout si c’est un gros gabarit, verra ses muscles s’aplanir et fondre rapidement, son métabolisme de base chutera et la perte de gras sera pénible et laborieuse.

Des apports caloriques trop bas sont à éviter absolument si l’on désire maigrir efficacement. La privation hyper draconienne place l’organisme en état de famine et donc en danger pour sa survie. Pour lutter, il abaisse fortement ses dépenses caloriques, et résiste à l’amaigrissement. Très souvent, lors d’un régime, lorsque l’on ne parvient pas à franchir un palier, le fait de manger un peu plus relance le métabolisme de base, permettant de mieux maigrir par la suite.

Le but de l’apport lipidique est donc d’optimiser l’apport énergétique afin d’éviter la chute du métabolisme de base et indirectement de contribuer à limiter le catabolisme musculaire, sans entraver la cétogénèse. Il est possible de consommer un apport compris entre 30 et 60% de l’apport calorique total. Ces chiffres qui semblent élevés ne le sont pas en réalité, car il faut garder à l’esprit que l’apport calorique est faible.

Les sources de lipides à privilégier sont les sources d’acides gras essentiels et mono-insaturés, donc huiles d’olive, de colza, de soja, de noix, de lin, de chanvre, de germe de blé... A limiter, sans forcément supprimer, le beurre, la crème, la margarine (de préférence contenant des oméga 3).

Les fruits oléagineux, comme l’avocat et les olives, sont intéressants car riches en lipides mono et polyinsaturés. Remarque similaire pour les fruits secs oléagineux (noix, noisettes, amandes) qui en plus constituent une source de protéines non négligeable.

La majoration des acides gras essentiels au détriment des acides gras saturés semble faciliter l’amaigrissement. Mais attention à ne pas supprimer ces derniers.

 

 

SECONDE PHASE : RECHARGE GLUCIDIQUE

Cette phase est plus simple à gérer en ce sens qu’il n’y a pas de réelle restriction puisqu’il s’agit ici de reconstituer ses stocks de glycogène « vidés » lors de la phase précédente. Deux méthodes pratiquées : manger selon ses envies et sans restriction ou déterminer les apports optimum afin de « maximiser » la surcompensation glycogénique et éviter la prise de gras. La première méthode est certainement agréable mais elle présente le risque que l’athlète exagère sa consommation d’aliments gras, ce qui ne concourt certainement pas à remplir le but poursuivi :la reconstitution du glycogène et la stimulation de l’anabolisme grâce à l’augmentation de la sécrétion d’insuline. Théoriquement, il est nécessaire de consommer de 8 à 10 g de glucides par kg afin de se recharger efficacement. De plus l’apport calorique, s’il est excessif perturbera la perte de graisse globale. Fixer un cadre d’apports théoriquement conseillés peut, du moins dans un premier temps permettre d’estimer les quantités nécessaires. Ensuite, chacun pourra, en fonction des résultats de ses expériences, élaborer ce qui lui convient le mieux.

 

Apports en protéines :

Ils diminuent pour atteindre 15 à 20% maximum de l’apport calorique total. Cette diminution est logique et nécessaire puisque les glucides sont augmentés.

 

Apports en glucides :

L’apport conseillé est de 8 à 10 g par kg le premier jour de recharge. Le deuxième jour, il peut être nécessaire de descendre à 5 à 6 g par kg selon les tempéraments. Les aliments privilégiés sont les sources de glucides à index glycémique élevé et moyen le premier jour, pour passer à des index de moyens à faibles le second.

 

Apports en lipides :

Comme pour les protéines, les apports en lipides doivent être diminués et représenter de 10à 15% de l’apport calorique total. Toujours en veillant à consommer les sources en acides gras essentiels de manière prioritaire.

 

Exemple pratique

Afin d’illustrer ce qui précède prenons l’exemple d’un athlète de 80 kg consommant à l’équilibre 3000 Calories et qui démarre un régime cyclique sur le modèle classique de 7 jours, soit 5 jours de restriction et 2jours de recharge. Pour commencer son apport énergétique passerait autour de 2500 Calories en phase restrictive et 3500 voire 4000 Calories en phase de recharge. Le timing pourrait être le suivant :

  • Du lundi au vendredi jusqu'à la fin de la séance d’entraînement : phase restrictive en glucides.

  • Le vendredi, immédiatement après la séance, afin de profiter de la fenêtre métabolique favorable, prise d’environ 50 g de glucides à fort index glycémique associé éventuellement à des protéines (20-30 g).

  • Une à deux heures après, prise d’un repas riches en glucides, dont les quantités seront comprises entre 50 et 100 g (déterminées en fonction de la condition et du métabolisme de l'athlète

  • Deux heures après : même chose.

Par la suite, il est possible soit de continuer les prises de glucides toutes les deux heures, soit d’espacer les repas, plus conséquents, sur une durée plus longue. L’important, après les premières heures, étant la quantité totale de glucides consommés plus que la manière de les consommer.

Pour le soir deux options, en fonction des habitudes et des possibilités de chacun, soit manger durant la nuit (une à deux fois), soit prendre un dernier repas avant le coucher, composé de glucides à index faibles, associés à des protéines et des lipides, afin de ralentir la digestion et de bénéficier d’une diffusion de glucose plus étalée dans le temps.

La recharge continuera le dimanche avec un taux de glucides plus faible que la veille et prendra finle dimanche à l’heure où elle avait commencé le vendredi. Ainsi, si elle avait démarré le vendredi à 17h, elle finira le dimanche à17h. A partir de là le régime restrictif recommence jusqu’au vendredi d’après.

La recharge permet de démarrer la semaine avec des muscles gorgés de glycogène et ainsi de faire des séances intenses et productives le lundi et le mardi. Les suivantes nécessiteront de réduire un peu l’intensité. Lorsque les cycles comprennent des durées différentes de 5 et 2 jours, le principe est le même : placer les séances les plus intenses les jours qui suivent la recharge.

Ceci constitue donc un cycle à répéter chaque semaine avec alternance de phases cétogènes et phases de recharges glucidiques. Cet exemple ne constitue pas un protocole absolu qui conviendrait à tout le monde mais seulement une illustration de la méthode. Chacun devra adapter ce modèle en fonction de son niveau, sa condition, sa progression, ses objectifs, en variant la composition du régime et/ou la fréquence des cycles.

 

 

Effets secondaires du regime cetogene
Le régime cétogène peut présenter certains effets indésirables qu’il convient de connaître. Rappelons qu’avant d’entreprendre un régime de ce type il est impératif de demander un avis médical. Car seul un médecin sera en mesure de juger et de déterminer l’indication ou les contre-indications éventuelles. En aucun cas, le régime cétogène classique ou cyclique ne doit être suivi pendant une période prolongée sans supervision, ni suivi.

Carences
Le premier risque est celui de carence en certains nutriments et micro-nutriments. Il s’avère que les choix alimentaires très limités lors de la restriction glucidique, empêchent la couverture des besoins en plusieurs vitamines, minéraux et oligo-éléments. Citons les vitamines du groupe B (B1, B3, B6, B9), la vitamine C, le magnésium, le potassium, le calcium, le zinc. L’absence de fibres est courant, d’où les problèmes de constipation parfois sérieux.

Cholestérol
L’apport de cholestérol, par une consommation importante de viandes, d’abats, d’œufs, de fromages, de beurre, peut atteindre des valeurs élevées. Jusqu'à 2000 mg, alors qu’il est recommandé de ne pas dépasser 500 mg. Pour les mêmes raisons, l’apport d’acides gras saturés peut également devenir problématique. Bien que la durée du régime soit limitée dans le temps, il est prudent de tenir compte de ce point surtout chez les sujets présentant des troubles du métabolisme lipidique. Néanmoins, cet inconvénient peut être évité si la majeure partie des sources protéiques alimentaires sont constituées par le poisson (gras et maigre), les viandes de volaille, de lapin, de cheval. Le bœuf, le mouton, le fromage sec seront limités. Il est recommandé de privilégier les sources de lipides monoinsaturés (olive et colza) et polyinsaturés, principalement les sources d’acides gras essentiels (soja, noix, colza, lin, chanvre...).

Acide urique
Le régime cétogène est également accusé de faire monter le taux sanguin d’acide urique. Phénomène réel qui s’observe principalement dans le cas du régime strict, c’est à dire sans aucun apport de glucide. La cause semble être due aux corps cétoniques qui diminuent l’excrétion de l’acide urique. Il s’agit d’un problème de compétition au niveau de l’élimination rénale entre ces deux déchets. L’acide urique, s’il augmente trop, peut précipiter et former des cristaux qui se logent dans les articulations causant des phénomènes inflammatoires très douloureux. La consommation de glucides évite ce genre de problème.

Acidification
Les corps cétoniques acidifient le sang, ce qui constitue un phénomène indésirable. D’une part, car cela favorise l’acidification des urines avec risque de développer des calculs rénaux surtout si l’on ne s’hydrate pas suffisamment. Boire abondamment est donc essentiel. D’autre part, car l’acidité contribue à augmenter le catabolisme musculaire et la décalcification osseuse. La consommation d’aliments alcalinisants, dont les légumes, est vivement recommandée. Les boissons bicarbonatées peuvent également être conseillées ainsi que des compléments alcalinisants. Lors du régime cétogène cyclique, les périodes de recharge glucidiques contribuent à rehausser le pH sanguin.

LAIT DE VACHE ? ENCORE DES DOUTES ?

 

 

 

 

 

 

LA MONODIETE : POURQUOI/COMMENT ?

 

Qu'est ce que la monodiète ?

La monodiète est une cure composée de la consommation d'un seul aliment ou d'une famille d'aliments pendant un ou plusieurs jours.

 

Une monodiète est toujours individuelle, c'est à dire adaptée aux besoins de la personne qui décide de la pratiquer ! suivant sa vitalité, ses déséquilibres, ses carences ou surcharges !

 

2 types de monodiètes : sèches (céréales, fruits secs...) ou humides (jus de légumes, fruits ...)

 

Une hydratation abondante et adaptée doit accompagnée obligatoirement la monodiète !

 

La monodiète apporte un bénéfice trés proche du jeûn mais d'une approche plus douce, sans les contres indications du jeûn justement !

 

 

BENEFICES DE LA MONODIETE :

 

- Mise au repos de l'appareil digestif (le corps n'a qu'à penser a digerer qu'un seul aliment)

 

- Diminution des facteurs d'intoxycations intestinales (baisse des troubles intestinaux, des troubles cutanés, des troubles et infections chroniques)

 

- Meilleure distribution de l'énergie vitale, nerveuse et glandulaire

 

- Reconstruction du capital enzymatique (surtout si consommation d'aliments crus)

 

- amélioration du tonus après repas (post prandial)

 

- Mise en acidose sanguin (un sang à ph acide est plus fluide que sang à ph alcalin)

 

- adaptation corporelle à la monodiète : plus je monodiète plus c'est facile, plus j'améliore ma vitalité !!

 

 

CHOISIR SA MONODIETE SUIVANT LA SAISON

 

Hiver : cérérales

 

Automne : pommes, légumes racines

 

Printemps : jus de légumes verts, jus de fruits

 

Eté : fruits crus (cerises, pêches), crudités

 

 

Exemples de monodiète :

 

CERISES   Monodiète phare du mois de juin 

grand draineur des acides

Favorable à la reminéralisation, les rhumatismes
Grand rajeunissement cellulaire 

Pour les colitiques ou sensibles de l’intestin : 8 jours tous les soirs (ou un repas

par jour)

Les cerises contiennent beaucoup de fibres et d’acide

 



PECHES Monodiète du mois de juillet 

La pêche est très douce, très dépurative du sang et des reins

draineur des acides et acidoses toxiques +++

 



POMMES : Toutes les saisons 

Antirhumatismale, anticholestérol, anti putréfaction

cuite elle draine

crue elle constipe

grand draineur hépatique

fluidifiant bronchique

intéresse les acidifiés et non acidifiés

choisir des pommes rouges

 



RAISINS : Fin août, septembre

Trés polyvalente, détoxiquante, revitalisante, drainante, multi émonctorielle en terme

de drainage, amie de la rate

Attention toutefois :

Aux colitiques ou peler les raisins et cracher les pépins

Gens très médiqués

Myopathies et faiblesses musculaires surtout en 2ème partie de vie

Allergiques : le raisin contient de la tyramine, précurseur de l’histamine. La

densité de sucre va aggraver le principe allergique en cas de candidose 

Eviter de proposer aux diabétiques en raison de la forte densité de sucre

 



CEREALES SANS GLUTEN : Hiver

Quantité libre

la céréale vient stabiliser la glycémie au bout de 3 jours

 

 





« LA REGLE DE TROIS » :

  • 3 MEILLEURES HUILES A UTILISER : HUILE D’OLIVE, HUILE DE COLZA, HUILE DE NOIX
  • 3 MEILLEURES EPICES : CANNELLE, GINGEMBRE, CURCUMA
  • 3 SUCRES RAPIDES A PREFERER : SIROP D’AGAVE, MIEL, CHOCOLAT NOIR
  • 3 MEILLEURS POISSONS A CONSOMMER LE SOIR : THON, SARDINE, SAUMON
  • 3 MEILLEURS FRUITS SECS : FIGUES, AMANDES, NOIX
  • 3 MEILLEURES SOURCES DE PROTEINES VEGETALES : POIS CASSES, LENTILLES, POIS CHICHES, (PEU REMPLACER UNE SOURCE DE PROTEINE ANIMALE LE SOIR)
  • 3 MEILLEURES FACONS DE CUIRE LES ALIMENTS : VAPEUR (LEGUMES), PAPILLOTTES(POISSONS), WOK OU POELE ANTI ADHESIVE (VIANDES) 

L'EAU, LE SPORT, LA VIE

 

La seule boisson indispensable et utile au sportif est l’eau.


 

L’activité physique et sportive augmente les pertes hydriques consécutives à l’échauffement du corps humain lors du mouvement.

 

La transpiration et la sudation sont le reflet visible de cette perte supplémentaire en eau.


Il importe donc au sportif non seulement d’assurer un bon équilibre hydrique habituel, mais de supplémenter son apport en eau en fonction des pratiques.

 

Dans les conditions de pratique habituelles, dans nos climats et à l’altitude du niveau de la mer, un adulte a besoin de 2 à 2,5 litres d’eau par jour, apportés pour la moitié par de l’eau de boisson. En sachant que les pertes liées à la sudation représentent selon les cas un à deux litres d’eau par heure d’effort, on peut considérer que le sportif doit donc boire dans son ensemble au moins un litre d’eau complémentaire par jour, lié à la seule pratique de son sport.

 

Les effets de la déshydratation

Il ne faut jamais commencer à boire lorsque l’on ressent la sensation de soif. Boire avant d’avoir soif est indispensable chez le sportif :

 

Maintenir la performance sportive


-dès que l’on perd 1% du poids du corps, lié à la déshydratation, on ressent une légère apparition de soif, et notre température corporelle commence à monter
- à 2%, nous avons déjà une sensation de malaise, avec une soif accentuée
- à 3% du poids du corps, il existe déjà un blocage rénal, avec une augmentation de la concentration sanguine, et une forte sensation de soif avec bouche sèche
- au delà de 3%, on peut considérer que le sportif rentre dans un cycle infernal pouvant conduire à de graves malaises, avec arrêt cardio-respiratoire
Au delà de ces symptômes cliniques gravissimes, le rendement humain est diminué de 20 à 30%, limitant donc la qualité de l’effort. L’apport en eau est donc un facteur déterminant pour maintenir la performance sportive.

 

L’eau est-elle bonne pour les sportifs ?

 

- l’eau permet de combattre les inconvénients d’une déshydratation et de maintenir un bon niveau d’aptitude physique

 


- l’eau ne coupe pas les jambes et n’est jamais à l’origine d’une contre-performance ; il faut donc boire avant, pendant et après l’effort


- la gestion d’une eau trop froide provoque des crampes d’estomac, des diarrhées, gênant bien entendu la pratique de l’effort


- enrichir l’eau en sucre est conseillé selon les doses liées à l’exercice physique et au climat


- dans la grande majorité des cas, l’apport de pastilles de sel dans l’eau n’est pas justifié


- l’eau plate n’est pas plus indigeste que l’eau gazeuse. La tolérance gastrique est la même. Bien entendu, les habitudes conditionnent la digestion, mais toutefois l’eau trop gazeuse peut provoquer des troubles gastriques et digestifs gênant l’effort physique. Dans la plupart des cas, on déconseille l’eau gazeuse avant et pendant l’effort.

 

Quelle eau pour le sportif ?

 

Il existe trois catégories d’eau à la disposition des sportifs :

 

- l’eau du robinet : cette eau potable répond à des normes de contrôle chimique et microbiologique strictes. Ses caractéristiques en goût varient d’une ville à l’autre, en raison des supplémentations en chlore. Les sources d’eau du robinet font également varier les goûts en fonction des différentes régions. En tout état de cause, l’eau du robinet est bonne pour le sportif. Seul son goût peut être un obstacle à son usage habituel

- l’eau de source : cette eau est issue de nappes souterraines d’origine précise. Cette eau est embouteillée à la source, sa composition est variable, en fonction bien entendu des sources et des conditions de pompage. L’eau de source peut être qualifiée comme eau ayant des caractères bénéfiques pour la santé. Il n’existe pas, à priori, d’eau de source qui puisse revendiquer une action plus bénéfique que d’autre par rapport à l’hydratation chez le sportif

- l’eau minérale naturelle : cette eau provient de nappes souterraines avec contrôle de pureté de composition de normes chimiques et microbiologiques. Ses caractéristiques sont constantes. Des directives précisent leur conditions de commercialisation. Ces eaux minérales peuvent également être reconnues comme ayant un bienfait pour la santé.

 

Aucune eau minérale naturelle ne peut à ce jour être particulièrement recommandée chez le sportif. Seule la composition de l’eau est à prendre en compte pour un rééquilibrage naturel chez le sportif en recommandation d’apport hydrique lors de l’effort.

 

La sensation de soif est un mauvais indicateur de besoin. Il faut donc boire avant d’avoir soif. L’apport hydrique commence avant l’effort et se poursuit régulièrement pendant et après l’effort.

L’apport hydrique est une prévention contre la déshydratation amenant une baisse des performances ou des répercussions médicales graves pouvant conduire jusqu’à la mort après coma.

 

Le sportif a besoin, selon l’intensité de l’effort et le climat de un à trois litres d’eau par heure. Il est donc conseillé de boire pendant l’effort, toutes les 20 minutes, un à deux verres d’eau, soit 200 ml, ce qui correspondra dans la plupart des cas à un bon équilibre hydrique.

 

Il faut boire une eau, à une température idéale entre 8 et 13°, dont la composition idéale est :

·- eau (selon les goûts on accepte un arome)
·- glucose : de 20 à 60 g par litre
·- sodium : moins d’un gramme par litre
·- guconate de potassium (1 cuillère à café)

 

Après l’effort, et selon les conditions d’exercice de celui-ci, l’apport en eau peut se faire sans modération pour débuter une bonne récupération. On boit ¼ de litre d’eau bicarbonatée, type Vichy, puis on s’hydrate.

L’eau est un élément important de la performance sportive. Aucun sportif, aucun sport ne peut s’en priver

LE CURCUMA L'EPICE INCONTOURNABLE DU SPORTIF

 

Le curcuma est l'épice anti-inflammatoire par excellence, c'est également un puissant antioxydant !

L'utilisation du curcuma, plante originaire de Java, à des fins alimentaires ne saurait faire oublier ses propriétés médicinales connues par des populations Indiennes et d'Asie du Sud Est depuis des millénaires !

 

Pour bénéficier de son effet anti-inflammatoire il faut consommer à haute dose  cet épice et surtout un de ses composant : la curcumine !

 

il faut savoir que pour que cette curcumine soit réellement assimilé par le corps , il faut l'associer à la pipérine (extrait de poivre noir) et à un met "gras" (viande par exemple), sinon elle aura tendance à "filer" directement dans les intestins !!

 

Un bon moyen d'obtenir ses effets bénéfiques et de les prendre sous formes d'extraits concentrés :

 Dosage idéal   

curcumine (extrait de curcuma) 400 mg

pipérine (extrait de poivre noir) 4 mg

 

Intéret de la curcumine pour le sportif : 

  •  avant l'effort : pour protéger les muscles et prévenir les douleurs musculaire, donc meilleur resistance à l'effort
  • aprés l'effort : pour une meilleure récupération et une régénération musculaire optimale

 Autres bénéfices de la curcumine : elle est recommandé pour :

  • aider à la digestion :  prise sous forme d'infusion de curcuma, c'est une remède naturel contre la crise de foie. Le curcuma agit en augmentant la synthèse de bile par les cellules du foie (hépacocytes) ainsi que sa sécrétion dans l'intestin lors des phases digestives. La bile va pouvoir alors faciliter l'absortion intestinale des graisses et remplir pleinement sa fonction de solubilisation du cholestérol, favorisant son élimination fécale.
  • protéger le coeur : elle abaisse le taux de cholestérol, renforce les vaisseaux sanguins et améliore la circulation sanguine.
  • lutter contre les effets du cancer : elle réduit les toxines induites par le cancer grâce à son effet antioxydant.

Alors dés aujourd'hui, amis sportifs, donnez à vos plats une couleur orangée !!

!

 

 

 

SPORT A JEUN : ARRETEZ LE MASSACRE !!

 

 

 

Régulierement, à travers les magazines et autres médias, il est souvant avancé que pratiquer des activités physiques à jeun est bon pour la santé et surtout pour la balance.

Ainsi, la théorie de l’effort physique sans manger le matin favotiserait la diminution de nos reserves lipidiques (graisses) accumulées et agirait sur notre poids corporel.

Il est vrai que ne pas manger et faire du sport semble être une équation facile à comprendre !

En effet, après une nuit (« de jeun »), la réserve hépatique (notamment les réserves glucidiques) ont diminué de moitié et ce d’autant que le repas du soir aura été frugal, votre activité matinale favorisera une glycémie basse et une déshydratation.

D’où cette idée reçue, que le corps va puiser chercher dans ses réserves lipiques !

Certes, le corps va devoir trouver l’energie indispensable à l’effort demandé : effectivement il va puiser dans les réserves lipidiques : Mais pas les bonnes !! il va puiser également dans nos proteéines, si précieuses pour notre corps !

Le corps va consommer prioritairement des acides gras « essentiels » !

Ces acides gras essentiels sont indispensables, ils sont dits « essentiels » car :

  • ils ne sont pas synthétisés par le corps 
  • ils font partie des membranes cellulaires 
  • ils ont une action préventive, notamment sur les risques cardio-vasculaires
  • ils ont un effet positif sur le cholestérol
  • ils contribuent à la fluidité sanguine

Imaginez les dangers qu’il y a à puiser dans ses acides gras !!!

 

Le corps va également, n’ayant pas assez de glycogène pour l’effort demandé, puiser dans nos protéines !

  • les protéines permettent la construction musculaire, ligamentaire et tendineuse, entre autre...
  • Une utilisation importante de ces protéines à long terme entrainera une perte de masse musculaire ainsi que bons nombres de micro-traumatismes tendineux, ligamentaires et osseux
  • De plus les protéines sont un "carburant" trés médiocre générant un grand nombre de déchets (augmentation de la fatigue, augmentation du temps de récupération)

N’oublions le risque d’être en état de déshydratation très rapidement !

 

Evidemment plus le temps de pratique de l’activité est long et plus l’intensité de l’exercice est élevé plus les conséquences néfastes sont importantes.

 

 

Petits conseils du coach

Avant l’effort

  • boire au moins 30 cl de liquide (boisson tiède : pour une hydratation plus rapide)
  • manger une collation très légère (un ou deux fruits, une tranche de pain complet nature par exemple…)

Pendant l’effort

  • s’hydrater régulièrement (20 cl, toutes les 20 mn au minimum)

Après l’effort (dans la ½ h qui suit)

  • Se réhydrater correctement (50 cl dans la ½ h)
  • Manger des protéines (viande blanche, œuf, poissons…)
  • Manger des sucres rapides (fruits, miel, pain blanc…)

Si malgré tout cela vous désirer tout de même pratique du sport à jeûn ; il faut que l’activité soit de faible intensité et n’excède pas 45 mn, il faut surtout vous hydrater avec une eau très minéralisée !

PATES : EN SAVOIR PLUS !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour profiter du bon côté des pâtes, il convient de savoir les choisir, les préparer et de ne pas les accommoder avec n’importe quoi. Suivez le guide …

 

TOUT D’ABORD UN PETIT RAPPEL :

La réglementation concernant la composition des pâtes alimentaires est très précise : elles ne peuvent contenir que de la semoule de blé dur, de l'eau et du sel.
Les seuls ajouts autorisés sont les oeufs et les légumes. Tout le reste (blé tendre, additifs, colorants...) est interdit. A la maison, vous pouvez faire des pâtes avec de la farine blanche ordinaire, mais celle-ci donne des pâtes de moindre qualité.

Les pâtes sont riches en glucides complexes et pauvres en matière grasse. Elles permettent donc de faire le plein d'énergie sans excès de calories.
Elles sont également riches en protéines, surtout quand elles sont aux oeufs, et en vitamines du groupe B, indispensables à l'équilibre digestif, tissulaire et nerveux. De plus, elles contiennent de la sérotonine, substance présente dans le sang qui entraîne le bien-être et favorise le sommeil.

Les pâtes se marient particulièrement bien à l'huile d'olive aux vertus nutritionnelles reconnues grâce à sa richesse en anti-oxydants et acides gras mono-insaturés ; aux légumes secs (lentilles, pois, haricots...) riches protéines végétales et en acides aminés essentiels...

Valeurs nutritionnelles moyenne
pour 100 g de pâtes crues

Protéines

12 g

Glucides

76 g

Lipides

1,5 g

Calories

370 kcal

 

PÂTES ET INDEX GLYCEMIQUE

L’index glycémique est une méthode de classement des aliments basée sur la vitesse d’apparition des sucres de l’aliment dans le sang.

Plus l’index glycémique est élevé plus le sucre de l’aliment apparait vite dans le sang !

(Ex : le glucose à un index glycémique de 100 ; les spaghettis al dente de 40)

Les aliments à index glycémique bas ont un effet rassasiant bien plus durable ; ils favorisent moins la formation de graisse corporelle et ont une action sur l’insuline moindre.

Les aliments à index glycémique bas doivent être privilégiés dans la ration alimentaire du sportif.

FACTEURS INFLUENCANTS L’INDEX GLYCEMIQUE DES PÂTES

Plusieurs facteurs influencent l’index glycémique des pâtes ; les facteurs fondamentaux à retenir sont :

-           Le procédé de fabrication

-           La forme

-           La teneur en protéine

-           La teneur en fibres

-           La cuisson

-           La température de consommation

1 – le procédé de fabrication :

Les pâtes sèches ont un index glycémique plus bas que les pâtes fraiches ; du fait que ces dernières ne subissent pas de « pastification » (pression mécanique de la pâte pour lui donné une forme particulière)

2 – la forme :

Les spaghettis et les tagliatelles (elles subissent une pastification) ont un index glycémique plus bas que les ravioles ou les lasagnes en subissant peu ou pas (simple découpe)!

3 – le teneur en protéines :

Les pâtes fabriquées avec des blés durs de qualités supérieure, les pâtes fabriquées avec des œufs ou avec des germes de blé sont plus riches en protéines ont un index glycémique plus bas que celles fabriquées avec un blé dur de qualité ordinaire ou des blés tendres.

4 – la teneur en fibres

BON A SAVOIR

PÂTES COMPLETES

Les pâtes complètes sont riches en fibres insolubles (cellulose, lignine, hémicellulose) non dégradable, ni dans l’estomac, ni dans l’intestin grêle, les fibres de blé vont s’imprégner durant leur parcours de 4 à 8 fois leur poids en eau et 2 à 3 fois leur poids en huile ! Conclusion : les fibres de blé contribuent à la fois à l’amélioration du transit mais aussi à la diminution des calories absorbées !

Les pâtes complètes ou semi-complètes, les pâtes fabriquées avec des légumes (pâtes aux épinards) ont un index glycémique plus bas que les pâtes blanches.  

5 – la cuisson :

Les pâtes cuitent al-dente (5 mn) ont un index glycémique plus bas que les pâtes très cuites.

6 – la température de consommation :

Les pâtes froides (salade de pâtes) ont un index glycémique plus bas que les pâtes chaudes. (Phénomène de rétrogradation).

 

L’IMPORTANCE DE L’ASSAISONNEMENT

Les pâtes alimentaires ne constituent pas, à elles seules un apport calorique important.

200 g de pâtes cuitent = 230 kcal

Mais si l’on ajoute du beurre (25 g de beurre = 190 kcal) ; de l’huile (1 cuillère a soupe d’huile = 200 kcal) ; de la crème fraîche (6 cl = 180 kcal) ou du gruyère râpé (50 g = 190 kcal) l’on peut presque doubler l’apport énergétique.

Il faut donc être modéré sur l’utilisation des matières grasses. Il vaut mieux d’une manière générale privilégier : les herbes aromatiques (persil, basilic, origan…) ; les épices (paprika, cumin, poivre…), les aromates : (oignons, ail)

 

BON A SAVOIR

PÄTES + PROTEINES :

Les pâtes consommées en même temps qu’un poisson, une viande ou tout autre aliment protidique auront u index glycémique plus bas que les pâtes consommées seules. Les protéines se combinent à l’amidon dans l’estomac.

Accompagner vos pâtes de protéines   animales ou végétales (tofu, algues…)                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     

  

Classement par l’index glycémique de chaque pâte du plus bas (le mieux) au plus haut (moins bien)

1

Spaghettis al dente

2

Pâtes intégrales al dente

3

Pâtes complètes

4

Macaronis

5

Tagliatelles très cuites

6

Spaghettis très cuites

7

Raviolis

8

lasagnes

BON A SAVOIR

LE GERME DE BLE

Le germe de blé ou embryon de blé est une substance très riche en sels minéraux, en vitamines du groupe B (fondamentales à l’activité musculaire), en antioxydants primaires (vitamines A,C,E et zinc) et en acides gras essentiels (oméga 3 et 6)

Il est parfois utilisé à bon escient pour l’enrichissement des pâtes

 

Contactez-nous au :

06 50 937 963

 

ou

 

 stephane.coach@hotmail.fr

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